La fin des moteurs thermiques en 2035 constitue une avancée civilisationnelle majeure, de laquelle peut découler une nouvelle ère de prospérité, d’innovations et de plein emploi. Invité sur le plateau de Nicolas Doze sur BFM business, Rafik Smati explique pourquoi.
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Plus aucune voiture à essence ou diesel ne sera vendue en Europe à partir de 2035. Interviewé au sujet de la révolution du tout électrique, Rafik Smati se déclare sidéré par la légèreté avec laquelle les pouvoirs publics se préparent à cette échéance majeure, qui exige que nous doublions sans tarder capacité de production d’électricité […]
Plaidoyer pour une France scientifique tournée vers l’avenir
Pour Rafik Smati, la nomination d’Elisabeth Borne à Matignon revêt une portée symbolique puissante.
Patriote et européen, j’applaudis les initiatives prises par l’Union européenne, portées notamment par Thierry Breton, commissaire responsable du marché intérieur.
L’Europe est en train de franchir un cap historique en terme de souveraineté numérique. Aucun des textes adoptés récemment (notamment le DSA et le DMA) n’aurait pu être porté par un État isolé. Face aux GAFAM, l’Union fait la force. Invité sur Sud Radio, Rafik Smati vante les vertus de cette Europe qui gagne, et […]
Invité sur BFM Business, Rafik Smati explique les raisons pour lesquelles le programme de Marine Le Pen enverrait la France dans le mur.
Sur une tonalité très personnelle, Rafik Smati expose les raisons et les objectifs de son engagement.
Dans une période tourmentée, où beaucoup font leur miel de toutes les mauvaises nouvelles, rivalisent dans les outrances, et s’opposent à tout, Rafik Smati choisis le chemin le plus transgressif : celui de l’optimisme. Oui, la France peut sortir renforcée de cette crise.
Rafik Smati partage sa vision d’une Fraternité exigeante.
La prochaine crise systémique ne sera sans doute pas sanitaire, et pourrait même venir de là où on ne l’attend pas. Le rôle de la politique est d’anticiper ces cygnes noirs, et de s’y préparer autant que possible. Avoir une crise de retard n’est pas une fatalité.
Les impôts de production qui pèsent sur les entreprises françaises correspondent à la somme des impôts de production de tous les pays européens réunis ! En baissant ces impôts de 36 Milliards d’Euros, nous redonnerons de l’oxygène à notre économie et réindustrialiserons la France.